Journée sans achat !

Les trois ACEF de Montréal distribuent des « prescriptions » pour sensibiliser la population contre le surendettement

 

MONTRÉAL, le 27 novembre 2013 - Dans le cadre de la campagne Dans la marge jusqu’au cou !, les ACEF du Nord, de l’Est et du Sud-Ouest de Montréal réunissent leurs forces pour informer la population sur les dangers du surendettement.  Le jeudi 28 novembre, à la veille de la journée sans achat, entre 11h et 13h, sur la rue Ste-Catherine devant le Complexe Desjardins, elles iront distribuer des « prescriptions » pour aider les gens à soigner leur santé financière.


« Dans un contexte où les Canadiens sont plus endettés que jamais, nous voulons sensibiliser les consommateurs aux conséquences de la surconsommation sur notre budget et notre qualité de vie, » souligne Isabelle Thibeault, conseillère budgétaire à l’ACEF du Sud-Ouest de Montréal et porte-parole de l’action. « Des problèmes financiers peuvent entraîner des problèmes de santé, tels que l’anxiété et la dépression ». Le taux d’endettement des ménages a récemment atteint un sommet de 165,6 % selon Statistiques Canada.


Les trois ACEF invitent les consommateurs à passer à l’action et à relever le Défi crédit.  « Vous n’avez aucune idée où va l’argent que vous gagnez ? Vous utilisez vos cartes de crédit comme source de revenus supplémentaires ? Participez au Défi Crédit ! » suggère Isabelle Thibeault. Chaque personne inscrite recevra une trousse du participant pour l’aider concrètement à remettre sur pied ses finances personnelles. Des prix seront remis par tirage au sort parmi les participants.


Cette 10e édition de la campagne Dans la marge jusqu’au cou se déroule du 25 au 30 novembre 2013 dans toutes les régions du Québec et vise à sensibiliser les Québécois aux risques d’endettement liés au crédit et à faire connaître les services des associations de consommateurs.


Pour en savoir davantage sur les façons d’éviter d’être dans la marge ou pour vous inscrire au Défi crédit, visitez le site Internet de la campagne www.danslamargejusquaucou.com.  Vous vivez des problèmes d’endettement ? Vous voulez savoir plus sur les activités offertes par les ACEF ? Téléphonez à l’ACEF de l’Est de Montréal au 514-257-6622, à l’ACEF du Nord de Montréal au 514-277-7959, ou à l’ACEF du Sud-Ouest de Montréal au 514-362-1771. Vous pouvez également visitez leurs sites internet www.consommateur.qc.ca .

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Renseignements :              

 

Gabriele Roehl, ACEF du Sud-Ouest de Montréal, 514-362-1771-223, cellulaire 514-358-1695

Isabelle Thibeault, porte-parole de la campagne est disponible pour des entrevues.

 

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Pour diffusion : 20 novembre 2013

 

 

10 ans déjà et toujours dans la marge jusqu’au cou !

 

MONTRÉAL le 20 novembre 2013  – L’ACEF du Sud-Ouest de Montréal, en collaboration avec la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), célèbre cette année le 10e anniversaire de sa campagne annuelle de sensibilisation au crédit et à l’endettement « Dans la marge jusqu’au cou ! » La 10e édition de l’événement est donc l’occasion de dresser un bilan en matière de finances personnelles et de consommation depuis 2004. Le taux d’endettement des ménages à l’époque de 115 % lors de la première campagne a atteint 165,6 % aujourd’hui. C’est une inquiétude constante pour le mouvement de défense des consommateurs.


« Après 10 ans d’activités, on n’a pas réellement le cœur à la fête. Force est de constater que la fièvre du crédit s’intensifie. À vrai dire, des écueils que dénoncent les associations de consommateurs depuis longtemps persistent. Entre autres, la sollicitation auprès des consommateurs demeure toujours aussi féroce » lance Isabelle Thibeault,  conseillère budgétaire et porte-parole de la campagne pour l’ACEF, qui fait le point sur l’évolution de la situation. Plus encore, bien que les impacts de l’utilisation excessive du crédit soient ressentis quotidiennement par les intervenants qui rencontrent des consommateurs en proie à la détresse psychologique et physique, un phénomène plus récent devient de plus en plus préoccupant. « Dernièrement l’augmentation de l’endettement a fait apparaître un nouveau marché qui se traduit par l’explosion d’acteurs dans le domaine. Ces nouveaux joueurs sont souvent des entreprises qui proposent aux consommateurs de régler leurs dettes. Dans les faits, l’objectif d’affaires est tout autre. », ajoute Madame Thibeault.


C’est pourquoi dans ce contexte la campagne proposera, comme chaque année, de nombreuses activités neutres et gratuites aux citoyens dans toutes les régions du Québec pour les conscientiser au phénomène du surendettement. « Il faut maintenant faire plus que d’en parler, il faut passer à l’action ! » assure la porte-parole. La campagne vise à encourager les consommateurs à agir en multipliant des gestes concrets d’utilisation responsable du crédit. « On souhaite réellement contribuer à changer les habitudes et les comportements des consommateurs. » Ainsi, sous le thème « Combattez la fièvre du crédit » la campagne met à nouveau au défi la population. 


« Votre degré d’endettement grimpe et atteint des sommets dangereux ? Vous souffrez de sueurs froides à l’arrivée des factures ? Votre rythme cardiaque augmente uniquement en pensant à votre budget ? Participez au Défi crédit ! », réitère Madame Thibeault. Suivant le succès de la première édition, le public est invité à s’inscrire dès maintenant au Défi crédit en se rendant sur le site web www.danslamargejusquaucou.com  De nombreux prix sont à gagner. Les participants pourront, entre autres choses, tenir de multiples engagements pour relever le Défi crédit et participer aux diverses activités qui se dérouleront du 25 au 30 novembre prochain partout dans la province.


Vous vivez des problèmes d’endettement ou avez des questions sur le sujet ? Vaut mieux prévenir que guérir. N’hésitez pas à communiquer avec l’ACEF du Sud-Ouest de Montréal au 514-362-1771 qui saura vous informer et vous soutenir dans vos démarches. Vous pouvez également consulter notre site Internet www.consommateur.qc.ca/acef-som .


Organisée par la CACQ en collaboration avec les associations de consommateurs du Québec, cette campagne est réalisée avec le soutien administratif et financier de l’Office de la protection du consommateur. Elle est également rendue possible grâce à la contribution de Zoom Média et de Protégez-Vous.


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Source : Gabriele Roehl, ACEF du Sud-Ouest de Montréal

Téléphone : 514-362-1771

Isabelle Thibeault sera disponible pour des entrevues. 

 

 

 

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LOI C-38 : UN RECUL POUR LES CANADIENS

 

MONTRÉAL, le 17 sept. 2012 /CNW Telbec/ - Au moment de la rentrée parlementaire à Ottawa, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) dénonce fermement les modifications législatives apportées par la Loi C-38. Ces nombreuses réformes, adoptées sous le couvert de la mise en œuvre du budget, portent un préjudice sérieux aux citoyens canadiens les plus vulnérables : les personnes à faible revenu, les travailleurs saisonniers et les personnes immigrantes. La CACQ interpelle le nouveau gouvernement provincial et les partis d’opposition fédéraux afin qu’ils défendent les intérêts des Québécois suite à la mise en vigueur de cette loi.
 

Banques

La tentative du gouvernement fédéral d’exclure les banques de l’application des lois provinciales, telles que le Loi sur la protection du consommateur est préoccupante selon la CACQ. En modifiant le préambule de la Loi sur les banques pour insister sur le caractère exclusif de la législation fédérale en matière d’activités bancaires, le gouvernement cherche manifestement à contourner des règles constitutionnelles solidement établies quant aux compétences législatives des provinces et du fédéral en ce domaine. Rappelons que les normes provinciales, particulièrement au Québec, protègent beaucoup mieux les consommateurs qui se procurent du crédit ou d’autres services financiers que les normes fédérales seules.
 

Assurance-emploi

Les modifications apportées en matière d’assurance-emploi constituent un recul majeur pour les travailleurs et travailleuses du Québec. La création d’une nouvelle sous-classe de chômeurs dits « prestataires fréquents », qui devront accepter n’importe quel emploi à 70% de leur salaire, soulève aussi les inquiétudes de la CACQ. Manifestement, cette mesure - qui touche tout particulièrement les travailleurs et les travailleuses des industries saisonnières ainsi que tous ceux et celles qui occupent un emploi temporaire - ne vise qu’à réduire les versements des prestations.

Depuis 1990, plusieurs mesures régressives ont diminué la protection du programme d’assurance-emploi : resserrement des critères d’admissibilité, taux de prestation à la baisse, normes arbitraires, application complexe et hautement judiciarisée, détournement des cotisations des salariés et des employeurs.
 

Immigration
 
C-38 met fin à toutes les demandes de visa de résident permanent introduites avant le 27 février 2008 au titre de la catégorie réglementaire des travailleurs qualifiés. Selon le Barreau du Québec, 280 000 personnes seront touchées par cette mesure qui vise tout simplement à apporter une solution aux retards dans le traitement des requêtes. Encore ici, ces dispositions s’attaquent aux Canadiens dont la situation est la plus précaire, leur faisant faire les frais des débordements de la fonction publique.

La CACQ tient aussi à souligner que la Loi C-38 ne porte pas seulement atteinte aux personnes vulnérables, mais s’attaque également à la protection de l’environnement, notamment en modifiant la Loi sur les pêches et la Loi sur l’évaluation environnementale de façon à ce que les normes environnementales à l’encontre des pollueurs soient moins strictes. La mise en place d’industries polluantes au Canada sera ainsi facilitée, sans compter l’abrogation de la Loi mettant en œuvre le Protocole de Kyoto.

La qualité de la démocratie canadienne est aussi mise en péril par la Loi C-38, entre autres par la réduction des pouvoirs de vérification dans la sphère publique et la dissolution de certaines organisations indépendantes telles que Droits et démocratie.

Rappelons qu’en juin dernier, le gouvernement témoignait de son intention d’instaurer rapidement les réformes controversées de la Loi C-38, de façon à éviter l’attention médiatique, en limitant de manière importante les débats à la Chambre des communes.

La Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) est un regroupement de plus d’une vingtaine d’associations de consommateurs, réparties à travers tout le Québec, qui vise la promotion et la défense des intérêts des consommateurs.


Membres de la CACQ

ACEF de l’Outaouais, ACEF de la Péninsule, ACEF de Québec, ACEF des Basses-Laurentides, ACEF des Bois-Francs, ACEF du Haut-St-Laurent, ACEF du Sud-Ouest de Montréal, ACEF Rimouski-Neigette et Mitis, ACEF Rive-Sud de Montréal, APIC Côte-Nord, CRIC de Port-Cartier, CIRCCO, Fonds communautaire des Chenaux, GRAPE, SAAB de Charlevoix-Est, Service budgétaire Lac-Saint-Jean-Est, SBC de Chicoutimi, SBC de Jonquière, SBP de La Baie/Bas Saguenay, SBP des Sources, SBP de Saint-Félicien, Solutions Budget Plus.

SOURCE : COALITION DES ASSOCIATIONS DE CONSOMMATEURS DU QUEBEC
Renseignements :

Contact médias : Dominique Jutras, 438-879-4157

Dominic Létourneau, porte-parole de la CACQ est disponible pour des entrevues
 


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Hausse des tarifs d'électricité :
la hausse pour 2012 est inacceptable !


MONTRÉAL, le 7 déc. 2011 /CNW Telbec/ - La Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) s'oppose à la hausse de 1,7% des tarifs demandée par Hydro-Québec pour 2012 et demande à la Régie de l'énergie de mettre un frein à cette pratique inéquitable qui perdure depuis 2004. Rappelons que l'audience pour traiter la nouvelle hausse tarifaire demandée par Hydro-Québec s'amorce ce vendredi 9 décembre 2012, devant la Régie de l'énergie.


Hydro-Québec demande une hausse de 1,7% pour 2012, qui lui procurera des revenus représentant quelque 165 M$ supplémentaires, dont 79 M$ proviendront des clients résidentiels. Selon monsieur Richard Dagenais, économiste et porte-parole de la CACQ en matière d'énergie, « deux tiers de la hausse (110 M$) sont causés par les changements de règles comptables proposés par Hydro-Québec, changements dont nous contestons le caractère juste et équitable pour les clientèles des divisions réglementées (soit Hydro-Québec Distribution et Transport) et qui exerceront des pressions à la hausse sur les tarifs pour plusieurs années à venir ». De plus, étant en surplus d'approvisionnement, nous paierons environs 150 M$ en 2012 pour garder inopérante la centrale au gaz naturelle de TCE à Bécancour.


« Entre la première hausse autorisée par la Régie de l'énergie en 2004, et les hausses demandées pour 2012, poursuit monsieur Dagenais, les tarifs d'électricité auront augmenté de 20,1%, alors que l'IPC (indice du prix à la consommation) au Québec aura augmenté dans la même période de 17,5% ».


Alors que plusieurs clients peinent à se remettre de la crise économique de 2008-2009, la CACQ déplore la hausse des comptes à recevoir chez Hydro-Québec, qui dépassent le milliard de dollars en 2011 ainsi que la hausse importante des interruptions de service pratiquées par Hydro-Québec (de 18 641 en 2009, à 36 010 en 2010, à plus de 46 000 en 2011). La situation ne risque d'ailleurs que d'empirer à partir de 2014, alors que la hausse du tarif patrimonial, décrétée par le gouvernement du Québec en vue de rembourser notre dette publique, fera hausser les tarifs d'électricité de manière importante, en s'ajoutant aux autres hausses de coûts d'H.Q., et exacerbera le problème d'endettement de plusieurs consommateurs d'électricité du Québec. « Un transfert du fardeau de la dette que nous considérons inéquitable », conclut monsieur Dagenais.


La CACQ est un regroupement de 22 associations de consommateurs visant la promotion et la défense des intérêts des consommateurs.


Membres de la CACQ

ACEF de la Péninsule, ACEF de l'Outaouais, ACEF de Québec, ACEF des Basses-Laurentides, ACEF des Bois-Francs, ACEF du Haut-St-Laurent, ACEF du Sud-Ouest de Montréal, ACEF Rimouski-Neigette et Mitis, ACEF Rive-Sud de Montréal, APIC Côte-Nord, CRIC de Port-Cartier, CIRCCO, Fonds Communautaire Des Chenaux, GRAPE, SAAB de Charlevoix-Est, Service budgétaire Lac-Saint-Jean-Est, SBC de Chicoutimi, SBC de Jonquière, SBP de La Baie/Bas Saguenay, SBP des Sources, SBP de Saint-Félicien, Solutions Budget Plus.


Renseignements:

Richard Dagenais, porte-parole de la CACQ en matière d'énergie, est disponible pour des entrevues et sera présent à l'audience devant la Régie de l'énergie le 9 décembre. Tél. : 418-659-6954

Contact média : Caroline Toupin
Téléphone : 514-362-8623  Cell. : 514-432-0137